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L'épée est un peu un symbole rattaché à Étienne de Lessart et à ses descendants.

Étienne de Lessart en 1684 comme Prisque ont été capitaines de Milice à Saint-Anne-de-Beaupré.

 François-Malo Lessard (années 1758) l'a été Saint-Joseph-de-Beauce. 

Son fils François-Xavier sera lieutenant de Milice et perdra son poste au printemps 1776.

Ignace Lessard, fondateur de Ste-Ursule, sera aussi capitaine de Milice.

Plus récemment,en août 1873, Georges Lessard est capitaine de milice à St-Frédéric de Beauce.

Un peu d'histoire

« Officiellement instituée en 1669, la milice comprend tous les hommes de 16 à 60 ans pouvant porter les armes. Dans les campagnes, les compagnies de miliciens sont réparties par paroisse et, dans les villes, par quartier. À la tête de chacune d'elles se trouve un capitaine nommé par le gouverneur général de la colonie. Sur son territoire, le capitaine de milice se charge de communiquer et de faire exécuter non seulement les ordres de l'administration militaire, mais aussi ceux de l'administration civile; il est donc le représentant local du gouverneur et de l'intendant. Non rétribué, le capitaine de milice jouit toutefois d'un prestige considérable et bénéficie des différents honneurs attachés à sa charge. »

source: http://www.champlain2004.org/html/08/11_f.htm

« Le capitaine de milice est une figure importante dans la paroisse. Il conduit les troupes, veille à l'entraînement des miliciens et fait figure d'autorité pour bien d'autres questions. Les observateurs placent le capitaine de milice sur le même rang que le curé et le seigneur. »

source: http://www.genealogie.org/famille/cazeau/page4.htm

« Le grade de capitaine de milice est convoité à cause des nombreux avantages qui s'y rattachent ainsi que le prestige et l'influence exercée sur la communauté. Par exemple, à l'église, le capitaine de milice possède sa place juste derrière le seigneur et reçoit le pain bénit après celui-ci. Il n'a pas à payer la taxes royales comme le doivent les seigneurs et les clercs (Chartrand, 1993 : p.155). Exempté de l'obligation de loger des soldats à sa résidence, il détient par contre l'obligation d'émettre et de distribuer les billets de logement indiquant à chaque soldat dans quelle famille il devra camper. Il ne faut pas négliger que l'homme qui accède à ce poste jouit déjà d'une certaine popularité, il sait lire et écrire et possède une relative aisance financière car le poste n'est pas rémunéré (Chartrand, 1993 : p.154). Ce poste requiert tout de même une certaine compétence militaire puisque le capitaine doit faire l'appel des miliciens, mener les manœuvres militaires dont l'entraînement physique, la " drill ", etc. Pour sa part, le milicien doit consacrer l'équivalent d'une semaine et plus par an à son capitaine pour les mesures décrites ci-dessus, en plus de participer aux rassemblements locaux et d'envergure régionale. De manière générale, le capitaine de milice est rattaché de près ou de loin à tout ce qui à trait aux affaires municipales et du gouvernement local. On s'attend donc à ce qu'il soit un agent efficace du pouvoir central. 

(...)

Par exemple, le 1er octobre 1837, à Deux-Montagnes, le juge de paix est remplacé par le capitaine de milice. Le phénomène se répand à cause du symbolisme de l'acte: le juge de paix représente les institutions britanniques où la corruption n'est plus à prouver, tandis que le capitaine de milice incarne la notion de justice populaire qui est bien développée dans la mentalité canadienne-française. »

Source : http://cgi2.cvm.qc.ca/glaporte/1837.pl?out=article&pno=analyse57&cherche=ANALYSE

Autre référence  : http://www.famillesbelanger.com/milice.html